Perte sentimentale

C’est un peu comme une perte. L’être est présent devant vous, mais vous n’avez plus vraiment les mêmes rapports qu’auparavant, vos discussions sont plus courtes, moins profonde et très lassante alors vous vous demander quel est l’intérêt de garder contact avec elle. Si vous voulez perdre quelqu’un, mieux vaut vite le faire, la douleur sera plus intense, mais moins longue… s’il y a douleur, parce qu’on aime se mentir et se dire qu’on ne ressent rien, jouer les durs, ça marche avec les autres mais pas avec soi-même, on connait son être un peu trop bien. Alors du jour au lendemain on s’éloigne de cette personne avec qui on passait du temps depuis trop longtemps ou avec qui on passait trop de temps  depuis quelque temps. On attend les réactions de l’autre en s’imaginant tout un tas de scène où il vient et nous interroge sur pourquoi on s’éloigne de lui et là, toujours dans notre tête, on le rembarre de manière épique en lui rétorquant qu’on a de compte à rendre a personne, mais souvent, l’autre ne réagit pas, parce qu’il est trop fier, aussi, ou il s’en fout, tout simplement. Alors on gonfle son orgueil au maximum et on se dit qu’on est au-dessus de tout ça, qu’on ne ressent rien et qu’on ne rate rien, mais au fond on aurait bien aimé qu’il revient et nous réclame des comptes et là on se refait les mêmes films, mais cette fois, on réagit de manière moins acerbe, on s’explique clairement et toujours dans notre tête, la personne comprend notre point de vue et dans une dernière flatterie d’égo, elle reconnaît avoir eu tord et vous demande pardon…Mais tout ça c’est que dans votre tête en vrai vous avez perdu un être cher et vous n’a que votre ego pour vous consoler.

Vous auriez peut-être dû communiquer.

Mon Afrique

 »Africa go on »

L’Afrique, c’est plus 30 000 000 de km², plus de 1.2 milliard d’habitants et le troisième plus grand continent au monde (merci Wikipédia).

Mais l’Afrique c’est aussi le continent le plus contradictoire au monde, si on devait définir l’ironie en une image l’Afrique suffirait totalement. Cet énorme contraste est justifié par diverses raisons que tous les Africains peuvent vous citer, parmi elles, on retrouve la corruption, les inégalités dans la société ou encore le manque d’éducation dans certaines zones. Il est vrai que ces raisons sont souvent les causes primordiales  de la situation dans laquelle se trouve l’Afrique et qui l’empêche d’avancer. Néanmoins, il y a en Afrique des personnes qui ont su braver ces obstacles, en effet, au cours de l’Histoire l’Afrique a donné naissance à des femmes et des hommes, dont le courage et la persévérance  ont laissé un impact considérable dans ce monde et même de nos jours, nombreux (mais pas assez) sont les hommes et les femmes qui se battent pour la cause africaine, pour qu’enfin, le monde voit et respecte l’Afrique à sa juste valeur.

Il est temps de montrer que l’Afrique n’est pas la pauvre petite mendiantes que les médias veulent bien nous montrer, mais une guerrière tenace qui, au dépit des coups bas, se débat pour rester digne et une fois qu’elle sera debout gare à ceux qui recevront ces coups.

Une histoire

PARTIE 1 : Tout le monde detestent les examens

« Fichu exams j’en peux plus, pourquoi ça ne s’arrête jamais. On termine le collège on se disant qu’on sera plus libre au lycée, puis voilà le bac qui vient nous achever et voilà les interminables partiels suivies des finaux de l’université qui viennent nous enterrer. La tète appuyer sur sa paume Newi commença son habituelle remise en question de ce qui avait bien pu l’énerver et comme à chaque examen il ressentait le besoin de philosopher sur la réel utilité de l’école. « Mais c’est quoi l’intérêt je veux dire est ce qu’un jour je serai dans une situation qui nécessitera des calculs de la force électrique exercée sur une saleté de particule qui n’a jamais rien demander elle ».
« Vos téléphones en mode silencieux sur le bureau! ». La voix ferme de la surveillante le coupa de sa rêverie, avec un léger sursaut il se tourna vers elle et la fixa avec un regard emplit de mépris. Elle le répéta deux fois une fois en anglais pour les internationaux, comme Newi, et une fois de sa la langue natale pour les locaux, ce qui a le don d’énerver Newi au plus haut point

« Pourquoi tu le répète! C’est quoi l’intérêt est ce que tu crois qu’ils ne t’ont pas compris, parce que sérieux si ils n’arrivent pas à comprendre ‘’put your phone on the desk’’ explique-moi comment ils pourront comprendre la tannasse qui va suivre »
La surveillante répéta l’ordre. Newi, lui, ne bougea pas d’un pouce, il resta a sa place et regardait les étudiants, qu’il n’aimait pas pour la plupart, se diriger en masse vers le bureau.
« Je n’ai pas l’intention de le poser ou que ce soit, ce téléphone reste dans mon sac ! Vous me faites chier je vous  fais chier ». C’était  sa manière de se rebeller contre ce système qu’il détestait tant et aussi la plus simple parce que de toute maniere personne ne viendra vérifier son sac, en gros c’était une rébellion à laquelle personne ne prêtera attention, une rébellion de trouillard quoi. Parce que c’est un peu comme ça que lui-même se voyait depuis quelque temps. Il continua de penser ainsi pendant un moment et fut ramener à la réalité par un gros paquet de feuille double déposé sur sa table.
« Fait passer » dit sèchement la surveillante
« Fait ton boulot aussi » marmonna il aussi sèchement
« Quoi »
« Nothing teacher » et docilement remis les feuilles aux autres. Il aurait bien aimé dire ce qu’il pense comme tous ces personnages nonchalants que l’on croise dans les livres ou les films mais il faut le dire, ici c’est la réalité et les profs ne réponde pas à ce genre de remarques par un regard ébahi et une bouche entre-ouverte mais plutôt par un tu me fous le camps et je vais t’apprendre à me répondre. Du coup le courage c’est que dans sa tête, pas dans ses tripes du coup il en rêve sans jamais l’avoir gouté. C’est dur d’être con. De ne pas allez au bout de ces convictions. « J’aurais aimez être quelqu’un d’autre » pensait-il souvent. Bien que passer des examens était considéré comme un fait tout à fait banal pour la majorité des étudiants. Pour Newi  c’était un véritable challenge. Chaque matin où il y’avait exam, tout son corps lui hurlait de ne pas y aller que de toute manière il n’aura pas une note passable et que ce ne serait qu’une perte de temps et même si il obtenait la note maximal (ce qui n’arrivera jamais) quel intérêt cela pouvait avoir ce n’est pas comme si il avait commis un exploit. Les gens le félicitera pendant deux trois jour au mieux et puis plus rien et après tous, les diplômes des sous doués et des surdoué portaient les mêmes couleurs. Non ça n’avait aucun intérêt. Il n’aimait pas ça, il n’aimait plus grand-chose d’ailleurs, un » je déteste ce que je fais » qui se transforme en un « Je déteste ma vie » et fini par un « Je me déteste ». Pourtant au début, quand il avait commencé la fac, c’était en toute conscience, il avait des rêves plein la tête et des ambitions folles. Il ne voulait pas seulement réussir dans ces études et trouver un boulot « high » où il gagnerait bien sa vie, non lui ce qu’il voulait c’était avoir un impact. Faire des choses que jamais qui n’avait jamais été faite, il voulait innover, inventer, créer. Il voulait changer le monde.

Mais il n’y arrivait plus, il n’arrivait plus à rêver comme il le faisait et ses ambitions s’évanouissaient à mesure qu’il avançait dans ces études. Son aversion pour la vie et les Hommes s’éveillaient trop tôt. Sénile avant l’heure. A 19 ans seulement, au cœur de sa jeunesse là où il était censé aimait sa vie plus que tout il ne souhaitait qu’en finir avec elle.

Suicide.

Non c’était LOURD pour lui, l’idée ne faisait que lui traverser l’esprit sans s’y installer et il finissait toujours par se raisonner. »Comment j’en suis arrivé la, c’est simplement un test. Pourquoi je me mets dans cet état! Non je dramatise encore. En attendant je peux m’éparpiller comme je veux dans mes pensées ce n’est pas ça qui remplira ma feuille. Après tout  ça doit pas être si dur que ça, perdant pas plus de temps, plus tôt je commence plus tôt je termine et je sort de la. » Finalement il se décida à retourner la copie que la « teacher » lui avait donné depuis dix bonne minutes et commença à lire son contenue. Il  lut la première question et s’inquiéta, la deuxième et se découragea, la troisième finit de l’achever et la quatrième l’enterra. Et dans une   dernière pensée il s’exclama « Tuez-moi ».